Avis et critiques au sujet de ProgOnline

15 février 2017

Les soldes se font de plus en plus sur Internet

C’est officiel, les soldes c’est fini ! Elles n’intéressent plus grand monde. Fini l’époque où on accourait devant les grands magasins et enseignes de mode le premier jour des soldes.

En effet nous sommes de moins en moins nombreuses à se ruer dans les magasins quand tout est bien plus simple ailleurs !

Plus  besoin de se précipiter dans les rayons pour trouver son bonheur. Avec une place toujours plus grandissante, l’achat sur internet devient presque incontournable.

Pourquoi faire la queue, se bousculer, ne pas trouver sa taille ou ses articles alors que tout-est à notre disposition sur Internet ?

73% des e-acheteurs ont eu l’intention d’utiliser Internet pour la préparation comme pour l’achat, des soldes d’hiver. Les principaux intéressés sont les  25-34 ans, à l’affût de ses nouveaux modes de consommation.

Gagnons du temps évitons la foule ! 

Et oui, 60% des e-acheteurs mentionnent le gain de temps comme principal facteur incitant à réaliser ses achats sur Internet pendant les soldes. Le deuxième facteur concerne la volonté d’éviter la foule des magasins puis ensuite le prix est cité par 54% des e-acheteurs.

Le large choix d’articles que nous trouvons sur Internet n’est pas comparable aux biens proposés en magasins.

À ce propos, acheter sur le web comporte de nombreux avantages non négligeables : un choix bien plus vaste qu’en boutique et sans sortir de chez soi, pas d’attente ni de queue, des prix attractifs en raison de la concurrence croissante. De plus, un délai de rétractation de 7 jours s’applique sur tous les produits en ligne, même soldés.

En bref, c’est une solution rapide et pratique pour celles et ceux qui n’ont pas de temps à perdre.

Enfin, beaucoup de consommateurs repèrent d’abord leurs articles sur internet pour venir ensuite les chercher en magasin, c’est ce qu’on appelle le « web to store ». D’autres, au contraire préféreront acheter en ligne, après avoir fait leurs recherches en boutique. 

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19 décembre 2016

C'est quoi exactement la Fashion Week?

Comme tout le monde le sait et comme tout le monde en parle, il existe une célèbre semaine, dédiée aux défilées, que nous appelons «La Fashion Week». Cette semaine de la mode a lieu deux fois par an dans les 4 grandes capitales de la Mode: Paris, New-York, Londres et Milan.

Ces deux semaines permettent aux stylistes, créateurs et maisons de coutures de présenter leurs dernières collections Printemps/Ete et Automne/Hiver pour laisser à la presse et aux acheteurs une chance d'obtenir un aperçu des dessins de mode pour la saison suivante.

 

Cet événement est devenu indispensable dans le domaine de la mode et crée une véritable euphorie dans ces belles capitales. L'organisation d'un événement de ce type demande une certaine autonomie et un savoir-faire à part entière puisque sont rares les marques pouvant se permettre de le réaliser.

Le budget très élevé, la création des vêtements et la condition physique des mannequins sont des sujets qui ont souvent fait parler le monde entier. Les marques investissent dans les lieux les plus prestigieux de la capitale comme le Grand Palais, le Palais de Tokyo, l'Institut du Monde Arabe, Beaubourg, le Louvre ou encore la Salle Wagram pour en faire un événement unique, à jamais inoubliable.

 

Ces célèbres semaines de défilés sont devenues extrêmement médiatisées permettant à la Fashion Week d'atteindre une ample renommée. On y retrouve des clients VIP, des stars internationales, des icônes de la mode, des influenceurs (blogueuses mode) qui se pressent de partager leurs expériences en partageant leurs propres photos et vidéos sur internet.

Les médias en parlent, les marques publient leurs actualités sur les réseaux sociaux, la télévision transmet des moments cultes de ces événements, les défilés sont diffusés en streaming sur le web et tous ces éléments permettent d'intéresser les individus en leur faisant partager les joies de la Fashion Week.

 

La médiatisation de la Fashion Week n'aurait donc pas la même emprise sans l'aide des réseaux sociaux puisque les utilisateurs s'en servent pour communiquer sur l’événement.

Des chaînes Snapchat ou Youtube, des pages Facebook ou des comptes Instagram sont crées spécialement pour permettre aux abonnés de suivre les défilés en direct, ou pour regarder en replay des moments marquants.

 

Il n'est plus nécessaire d'utiliser les médias de masse comme la télévision ou la radio pour communiquer, car les les réseaux sociaux sont aujourd'hui capables d'atteindre et d'influencer une très large audience. Le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux a explosé ces dernières années, que ce soit en France ou dans le monde entier c'est pour cela que leur utilisation permet à la Fashion Week de communiquer plus facilement avec l'étranger et de toucher un grand nombre de consommateurs.

 

La Fashion Week restera t-elle aussi appréciable dans les années à venir?

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26 août 2016

Lorsque Facebook part en chasse contre le « clickbait title »

Facebook fait évidemment partie des réseaux sociaux les plus populaires depuis un bon moment. Il est utilisé par des millions d’utilisateurs et ne cesse de prendre de plus en plus d’ampleur. Ses nombreux utilisateurs, très dynamiques tapent perpétuellement de nouvelles publications jours après jours sur le site. Mark Zuckerberg est alors à l’affut quant au flux permanent d’information sur la plateforme.

C’est pourquoi ce dernier a décidé de s’attaquer aux « clickbait title ». Ce sont alors des titres d’articles publiés qui ne coïncide aucunement avec le contenu de la publication en question. On peut citer différents exemples de titres mensongers comme ceux commençant par « vous n’aller jamais croire… »  ou bien « regardez ce que… ». La plupart du temps, les articles concernés ne répondent en aucun mot au titre indiqué. D’un autre côté, on peut imaginer que pour l’auteur de ce genre d’article, le titre va lui permettre d’attirer d’avantages de publics mais pour Facebook le problème se pose au niveau de son flux de publications. En effet, il retrouve alors souvent ce type d’articles au sommet de ses contenus les plus consultés. Il est donc venu le temps pour Facebook de vouloir bousculer ces habitudes notoires qu’ont certains de ses utilisateurs. Ainsi, le géant des réseaux sociaux a mis en place le développement de nouveaux algorithmes permettant d’identifier des mots ou suites de mots avec lesquels les « clickbait title » on l’habitude d’être caractérisés. En conséquence, ces titres mensongers détectés seront alors descendus au plus bas du fil d’actualité et les auteurs de ces articles seront alors sanctionnés du point de vue de leur notoriété.

Le clickbait n’est pas un sujet méconnu, on le retrouve de plus en plus utilisé dans toutes sortes de réseaux sociaux. On peut citer cette montée du clickbait en corrélation avec une montée de plus en plus forte de rémunérations liées aux contenus publiés. Un exemple qui le démontre très bien est alors Youtube qui compte désormais un nombre impressionnant de Youtubeurs, des utilisateurs pouvant vivre de leurs contenus grâce à une rémunération engendrée par la publicité affichée sur leurs vidéos. A côté de cela, on retrouve de plus en plus de vidéos concernées par le « clickbaite title » dans les vidéos les plus visionnées.

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15 juillet 2016

Lorsque Google améliore son moteur de recherche

Lorsque l’on parle de moteur de recherche, la question ne se pose pas, on parle tout de suite de Google. Celui-ci est considérablement le premier moteur de recherche au monde, on peut alors cité Bing ou bien Yahoo comme concurrents mais Google part loin devant eux en étant aujourd’hui l’une des plus grandes entreprises sur terre accompagné de Facebook, Microsoft et d’autres. Cela étant dit, peut-il être considérable que Google n’envisage plus d’innover sur ses concurrents tellement sa position est forte chez les moteurs de recherche ?

En retour à cette question, la réponse semble être positive lorsque l’on apprend que Google a intégré la recherche automatique de paroles musicales. Le géant américain s’est en fait associé avec l’entreprise canadienne LyricFind pour afficher les paroles de musique en plein sur son moteur de recherche. Cet ajout est bien pensé puisque les requêtes concernant les paroles de musique ne cessent d’être élevées, et il existe nombre de sites les proposant, ainsi l’utilisateur se sent accompagné en lui facilitant ses recherches. En dehors du fait que Google souhaite pouponner ses utilisateurs, il souhaite également mettre en valeur son service de streaming musical Google Play Music auquel seront associées les paroles de musique trouvées sur le moteur de recherche.

Autre nouveauté de la part de Google, il inclura dans son moteur de recherche un test de vitesse de connexion, ce dernier calculera la vitesse que met la page d’accueil à s’afficher et ainsi permettra d’analyser les vitesses de connexion internet à travers le monde. Comme avec l’affichage des paroles de musique, Google inclut également des diagnostics médicaux. Toujours en adéquation avec les paroles de musique,  les diagnostics médicaux font partie des requêtes les plus tapées sur Google. Dès lors, nous sommes nombreux à rechercher d’où proviennent nos maux de tête passagers et autres symptômes avant de tomber sur des diagnostics totalement différents les uns des autres, en passant de la tumeur au simple rhume. Google permet désormais de ne plus perdre de temps après avoir surfé sur des dizaines et des dizaines de résultats, en affichant directement les éventuels diagnostics selon nos symptômes inscrits au préalable sur la barre de recherche.

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27 juin 2016

Les produits High Tech se tournent vers le rétro

Les meubles rétro, les habits vintages sont aujourd’hui à la mode, en passant de la décoration des années 60 aux vêtements hypster, une certaine nostalgie se dégage dans notre mode de vie et de consommation. Les objets High Tech se profilent comme des objets symboles d’innovations les plus récentes, mais certaines marques et sociétés redonnent à ces objets une vague rétro sur laquelle surf de plus en plus notre société.

Dans le domaine des jeux vidéo, la Game boy marque l’âge d’or du gaming, une console portable ayant eu un énorme succès à son époque. Aujourd’hui, les smartphones hyperpuissants peuvent se permettre de la remplacer avec des capacités qui dépassent largement celles de l’époque. Mais rien n’enlève le charme de tenir une Game boy dans les mains avec son pavé directionnel en forme de croix et ses deux boutons symboliques, c’est pourquoi la société Hyperskin a lancé la Smart Boy. Il s’agit en fait d’un étui pour smartphone android présentant toutes les caractéristiques d’une Game boy, en passant des commandes jusqu’à son aspect visuel. Le produit se branchant avec un port micro-USB n’est pas encore prêt à être commercialisé mais il pourrait pourquoi pas révolutionner le jeu vidéo mobile comme la Gameboy la fait avec le jeu vidéo portable.

D’autres exemples d’objets nostalgiques viennent accompagner la Smart Boy et notamment le Qwerkywriter, un clavier bluetooth rappelant les machines à écrire dans temps. Un clavier en aluminium développé par Qwerky Toys qui s’allie parfaitement avec les tablettes numériques de notre temps pour permettre ainsi de se sentir dans la peau des plus grands romanciers. Ce retour vers le passé est quand à lui déjà commercialisé, cependant il faudra dépenser une somme conséquente de 349 dollars pour pouvoir y avoir accès.

Les téléphones filaires reviennent paradoxalement au goût du jour avec la marque Native Union qui a fabriquée et développée un combiné téléphonique pouvant se brancher par prise jack à n’importe quel smartphone, le Native Union Retro Pop Phone connaît alors un réel succès puisqu’il est aujourd’hui commercialisé dans les plus grandes enseignes.

Ces produits High Tech n’échappent donc pas à la règle concernant le style vintage et rétro en cours et justifient alors le fameux dicton « c’était mieux avant ».

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15 juin 2016

Les emojis : un langage à part entière

Internet a permis l’implantation et le développement des emojis dans nos vies, ceux-là ont été créés il y a à peu près 20 ans. Pour revenir sur la définition même d’un emoji, il s’agit en fait de symboles  signifiant des mots, des expressions, des sentiments… et permettant de remplacer le texte par l’image, c’est aujourd’hui devenu l’un des langages les plus utilisés au monde. L’emoji visage jaune avec un sourire, plus communément appelé « smiley » est sûrement l’emoji le plus connu de tous. Mais ce dernier a évolué avec les siens, puisque à ce jour on compte des milliers et des milliers d’emoji à travers le monde.

En passant du simple emoji à tête jaune à l’emoji « kebab », ces derniers  n’ont pas cessé d’évoluer dans le temps. De nouveaux symboles sont récemment apparus au nombre de 72, on constate alors l’emojis bacon ou bien même l’emoji selfie se rajouter à la liste. Un langage infini semble donc refléter le langage emoji. Les services de messageries n’ont alors jamais freiné leur développement.

Un exemple simple serait l’exemple du réseau social Facebook qui a rajouté des emojis au côté de son fameux « j’aime ». Les publications de nos amis pouvant désormais être évaluées par des smileys rire ou bien des smileys cœur… Mark Zuckerberg a confiance dans les émojis et voudrait permettre que l’on puisse transformer nos visages en émoticônes personnelles, dans un avenir proche. Les emojis touchent également Twitter et Instagram sur lequel la moitié du contenu publié contient des emojis.

Les émoticônes ne sont donc pas en fin de vie mais bien au contraire, en pleine phase de croissance. Le site emojireport le montre très bien en présentant une liste d’emoji imposée par le consortium unicode.  Il ne s’agit donc pas de liste entière d’emojis mais le site a la particularité de présenter une barre de recherche permettant de traduire les mots en emojis.

Jusqu’où iront alors les émoticônes lorsque l’on apprend que la bible a pu être entièrement traduite en langage emoji par un auteur anonyme. En effet, cela peut paraître insolite mais l’histoire est vraie et cette bible 2.0 sera bientôt disponible en vente.

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19 mai 2016

Les drones : du ludisme au professionnalisme.

Les drones se développent de plus en plus autant sous forme divertissante que sous forme professionnel. Les drones qui avant paraissaient inaccessibles deviennent peu à peu et de plus en plus disponibles sur le marché.

Certains drones sont donc destinés à une pratique ludique. C’est le cas des courses de drones où l’on parle alors de drones de compétition. Les courses de drones n’arrêtent pas de progresser, celles-ci se démocratisent et s’essaient à travers le monde. En passant des courses free-style, aux courses en équipe, nocturne… tout est présent pour plaire à des inconditionnels de drones et spectacles aériens. Cette pratique fait désormais apparaitre des stands des sponsors, de quoi s’apparenter aux courses automobiles déjà existantes et de comparer les courses de drones à un réel sport.

Depuis peu, l’application désormais bien connue Périscope permet de diffuser ses lives à partir des drones DIJI, ce dernier est une marque spécialisée dans les objets connectés qui connait un réel succès avec ses drones devenus très populaires. Cette association entre périscope et drones va permettre de vivre de nouvelles expériences en termes de direct notamment lors d’événements sportifs. On peut alors penser à des événements de grandes ampleurs tel que l’euro 2016 en France mais par question de sécurité les pays occidentaux comme la France limitent le vol des drones, ce qui peut freiner le développement de ces fabuleux engins.

Les drones peuvent servir à des fins professionnelles, ils permettent ainsi aux entreprises privés d’augmenter leurs chiffres d’affaires et profits. On peut citer l’implication des drones dans les domaines agricoles avec le Sequoia de Parrot qui permet d’augmenter la productivité des exploitations. Des drones sont déjà en vue dans des sociétés comme Amazon afin d’augmenter leur productivité en terme de livraison. A l’image des drones de défense pour l’armée, le secteur du bâtiment envisage des drones comme des outils de surveillance qui vont permettre d’annuler petit à petit les risques d’accidents du travail.

 Un inconvénient aux drones peut être justement le fait qu’il remplace le travail humain et d’être finalement une menace pour le milieu de l’emploi. La situation économique en France et son taux de chômage élevé  peuvent  ralentir le développement  en croissance de ces drones.

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27 avril 2015

Play Media VS France TV : une bataille de 2 ans conclut par une victoire

Play TV est une qui diffuse en direct plus de 100 chaines de télévision en accès légal et illimité. Cette plateforme a été créée en 2009 par la société Play Media.

La plateforme fait face depuis un peu plus de 2 ans, à un conflit juridique qui l’oppose au groupe France TV. De par son activité Play TV est considéré comme étant un distributeur de programme TV et il existe une loi (1986) sur la liberté de communication  qui l’oblige à diffuser l’ensemble des chaines publiques et de payer les droits d’auteurs qui s’y attachent.

«Lorsqu’il propose une offre de services en mode numérique, il (l’éditeur) met également gratuitement à disposition des abonnés à cette offre les services de ces sociétés qui sont diffusés par voie hertzienne terrestre en mode numérique.»

Le problème étant que toutes les autres chaines a acceptés de signer un accord permettant à la plateforme de reprendre leurs programmes mais France TV refuse de signer l’accord.

Play Media avait décidé de passer outre l’accord de France TV pour diffuser ses programmes et en soit la loi était du côté de la start-up, cette décision reposait sur le principe du « must carry » il s’agit de l’obligation de reprises des chaines publiques par les distributeurs de services audiovisuels, cet excès de confiance a valu a Play media une condamnation pour contrefaçon et l’obligeant ainsi a payé la somme d’1 millions d’euros en dommages et intérêt à la chaine France TV

Le conseil supérieur de l’audio-visuel s’était réuni le 25 fevrier et a donner à France TV la consigne  « de ne pas s'opposer à la reprise de ses services par la société Play Media et de conclure dans les plus brefs délais les démarches nécessaires à la régularisation de cette situation ». En vertu de la loi 1986

France TV  devra donc veuillez prochainement à mettre en place les dispositions permettant à la jeune start-up de reprendre ses programmes.

Dès lors Nous pouvons nous demander comment cette jeune start-up ressort de cette bataille juridique  avec le Groupe France TV. La start-up est pour ainsi dire en crise car elle a dû licencier des salariés pour pouvoir éponger les frais de justice.

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22 avril 2015

Loi sur le renseignement, la menace pour les hébergeurs

Aujourd’hui, la France est rentrée dans une nouvelle avec la loi sur le renseignement, cette loi fait suite aux différentes attaques qu'a subies la France récemment et vise à accorder plus de libertés aux forces de l’ordre dans les libertés d’actions afin de prévenir ce genre d’événements et ce qu’on nous demande en échange c’est de sacrifier un peu liberté. Ce sujet nous intéresse particulièrement car aujourd’hui des boîtes noires vont être installées chez les fournisseurs d’accès à internet et les hébergeurs.

Il s’agira à ce moment d’outils d’analyse de données permettant de relever les comportements suspects d’un utilisateur, ces outils sera placés directement sur le réseau des opérateurs et des hébergeurs, l’idée était de relever des menaces terroristes en ciblant les comportements suspects en ligne. Une fois l’utilisateur repéré il sera possible d’avoir accès à l’ensemble de ses informations et ainsi le localiser, autant vous dire que l’anonymat sur internet est révolu.

 

Cette loi va s’apparenter très rapidement aux Patriot Act américains et faire face aux mêmes critiques en ce qui concerne son aspect liberticide car en soi, quand on n'a rien à se reprocher cette loi ne changera pas grand-chose le risque étant de se retrouver avec un scandale à l’américaine avec la mise sur écoute de tous les Français.

Cette loi aura aussi des conséquences au niveau des entreprises, les hébergeurs avancent déjà des conséquences potentielles pour leur business, Gandhi et OVH haussent le ton et menace le gouvernement, ces 2 hébergeurs voient déjà cette mesure comme une contrainte à l’exil de la part du gouvernement, Aujourd’hui, les clients internationaux représentent 30 à 40 % de leurs chiffres d’affaires et ces clients viennent vers eux car il n’y a pas de Patriot Act en France. Avec cette nouvelle loi, leur business est menacé, ces 30-40% de clients internationaux risquent de ne pas accepter un plein accès à leurs données car d’une part l’ensemble des données est capté et sous réserve du secret défense, il sera impossible pour les utilisateurs de faire valoir leurs droits, de ce fait cela représente un manque a gagné pour les hébergeurs et qui pourraient certainement être compensés par l’État mais cela représente également un frein dans le processus d’internationalisation de ces entreprises de ce fait la solution reste un accord avec l’état sur les données qui seront regardés ou une délocalisation des hébergeurs entraînant irrémédiablement des pertes d’emplois sur le territoire français.

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16 mars 2015

Instagram : Le passage au modèle publicitaire.

Aujourd’hui nous allons parler d’instagram, pour certains ce sera « foodstagram » à l’image de cette communauté qui adore photographier le contenu de leurs assiettes.

Instagram est donc une application de partage de photos et vidéo qui fût lancée en octobre 2010, cette application s’inscrit dans le mouvement phonographique qui est la pratique de la photographie avec un téléphone mobile. L’application a connu très vite un grand succès, en 2 ans, elle comptait déjà 100 millions d’utilisateurs. Dès lors l’application a attiré l’attention de Facebook.

Le meilleur produit de Facebook aujourd’hui ces photos, en 1 an ce sont plus de 70 000 milliards de photos qui sont publiés sur Facebook chaque année, et une application/réseau social qui se lance sur le même secteur que Facebook représente certainement une menace et comme pour toutes les grosses boîtes, Facebook se voit offrir des options, détruire l’entreprise, le racheter et l’aider à se développer ou l’intégrer à son service. Ce fut la seconde option, Facebook a racheté l’application pour la jolie somme de 16 milliards de dollars en avril 2012. L’application s’est grandement développé avec 300 millions d’utilisateurs aujourd’hui soit un gain de 200 millions en un peu plus de 2 ans.

Depuis le lundi 9 mars l’application accueille de la publicité, il s’agissait de la suite logique après le rachat de Facebook. Et il s’agit aussi de donner une valeur réelle à l’application. Avant tout instagram restait une publication de photo avec une base utilisateur forte et cette application ne générait aucun chiffre d’affaires à l’image d’un whatsapp et nous sommes dans le monde du business rien ne se font sur la base du volontariat mais du profit et si vous utilisez un service, soit vous acceptez de le payer soit vous êtes les produits. L’ensemble des réseaux sociaux l’ont très bien compris et Facebook le premier et le schéma étaient tout tracés pour Instagram dans ce sens peut-on craindre l’apparition de la publicité sur Whatsapp dont facebooka aussi faite l’acquisition ?

La plus question est de savoir si les craintes d’instagram étaient fondées concernant le modèle publicitaire, c'est-à-dire que le fait de monétiser sa base d’utilisateurs à travers la publicité puisse les faire fuir, Instagram a commencé pour ceux qui l’ignorent le modèle publicitaire depuis 2013 dans les pays anglo-saxons qui sont certainement plus permissifs en matière de sécurité utilisateurs et de business-modèle basé sur la publicitaire, ce qui est moins le cas en France, les gens sont plus enclin à accepter de payer un service pour ne pas avoir de la publicité ou même trouver un moyen pour ne pas avoir de publicité tout en restant gratuit.

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