Play TV est une qui diffuse en direct plus de 100 chaines de télévision en accès légal et illimité. Cette plateforme a été créée en 2009 par la société Play Media.

La plateforme fait face depuis un peu plus de 2 ans, à un conflit juridique qui l’oppose au groupe France TV. De par son activité Play TV est considéré comme étant un distributeur de programme TV et il existe une loi (1986) sur la liberté de communication  qui l’oblige à diffuser l’ensemble des chaines publiques et de payer les droits d’auteurs qui s’y attachent.

«Lorsqu’il propose une offre de services en mode numérique, il (l’éditeur) met également gratuitement à disposition des abonnés à cette offre les services de ces sociétés qui sont diffusés par voie hertzienne terrestre en mode numérique.»

Le problème étant que toutes les autres chaines a acceptés de signer un accord permettant à la plateforme de reprendre leurs programmes mais France TV refuse de signer l’accord.

Play Media avait décidé de passer outre l’accord de France TV pour diffuser ses programmes et en soit la loi était du côté de la start-up, cette décision reposait sur le principe du « must carry » il s’agit de l’obligation de reprises des chaines publiques par les distributeurs de services audiovisuels, cet excès de confiance a valu a Play media une condamnation pour contrefaçon et l’obligeant ainsi a payé la somme d’1 millions d’euros en dommages et intérêt à la chaine France TV

Le conseil supérieur de l’audio-visuel s’était réuni le 25 fevrier et a donner à France TV la consigne  « de ne pas s'opposer à la reprise de ses services par la société Play Media et de conclure dans les plus brefs délais les démarches nécessaires à la régularisation de cette situation ». En vertu de la loi 1986

France TV  devra donc veuillez prochainement à mettre en place les dispositions permettant à la jeune start-up de reprendre ses programmes.

Dès lors Nous pouvons nous demander comment cette jeune start-up ressort de cette bataille juridique  avec le Groupe France TV. La start-up est pour ainsi dire en crise car elle a dû licencier des salariés pour pouvoir éponger les frais de justice.